Projets passés et à venir

Bonjour à tous,

Cela fait presque 5 mois que je n’ai rien publié sur ce blog, et je dois dire que c’est une activité qui me manque. Ce n’est pas encore aujourd’hui qu’un article généalogique sera publié, mais j’en ai tant à écrire que cela reviendra très prochainement. Je dois vous parler de la découverte de ma branche de noblesse bretonne, de mon ancêtre valet de chambre de Louis XIV, et de mille autres choses. Mais je travaille également sur mille (au moins !) autres projets, et j’ai souhaité faire un petit point bla-bla racontage de vie ici 😉

J’ai eu le grand bonheur et l’immense gratitude de figurer dans le dernier numéro de la Revue française de Généalogie à propos de mon mémoire de Master sur la généalogie à l’ère numérique, et je souhaite remercier ici toutes les personnes qui ont lu ce mémoire et m’ont laissé un petit mot pour me féliciter. Je ne pensais absolument pas, au moment où je l’ai publié sur Academia (vous pouvez le trouver ici), que cela m’apporterait autant de bonheur. J’avais beaucoup hésité avant de le rendre accessible en ligne, de peur de me rendre ridicule ou d’être démolie par les critiques ou les remarques sur la qualité de ce travail, et je dois dire que tous les commentaires positifs que j’ai reçu m’ont vraiment rassuré et donné confiance en moi. Merci infiniment à vous et à la Revue française de Généalogie pour cela ! Je ne résiste pas à mettre ici un extrait de l’article qui y a été publié, et vous pourrez lire la suite en vous procurant le numéro 236 ici.

Généalogie à l'ère numérique

En septembre 2017, j’ai donc obtenu mon Master Médiation culturelle, Patrimoine et Numérique à l’université Paris-Nanterre (mon second Master après celui d’Histoire, obtenu à l’université Paris-Sorbonne l’année précédente), et j’ai décidé, tout en travaillant à temps complet, de poursuivre mes études à distance. Je me suis donc inscrite en Diplôme Universitaire de Compétence en Langues Anciennes (DUCLA) option latin, niveau élémentaire, à l’université Paris-Nanterre, pour développer ma connaissance de cette langue, et je viens de valider mon année avec mention. Je poursuis donc l’année prochaine ce DUCLA en 2e année, celle du niveau intermédiaire. Mais comme quand on aime on ne compte pas, je m’inscris également l’année prochaine à distance dans le Diplôme Universitaire d’Histoire de la Médecine à l’université Paris-Descartes ! J’y suivrai des cours sur l’histoire des techniques, des épidémies et des institutions, des origines jusqu’à nos jours, avec la rédaction d’un mémoire de recherche sur les chirurgiens militaires aux XVIIe et XVIIIe siècles. Rien que d’y penser, je trépigne de joie et d’impatience !! Me voici donc embarquée pour 2 DU + mon travail à temps complet + mon 3e recueil de poésie à écrire + ce blog à alimenter + des recherches généalogiques à mener pour divers autres projets, sans oublier les séances de sport, la vie sociale/familiale et les diverses contraintes du quotidien à gérer ! Mille projets qui me remplissent de force et font que cette année sera encore une belle année d’apprentissage, de découvertes et d’aventures dans le passé et le présent…

A très vite !

P.S. : si vous avez des ancêtres chirurgiens militaires, n’hésitez pas à me laisser un commentaire ou à m’écrire via la page contact de ce blog ou mon compte Twitter. Toutes les informations sur ce sujet pourront alimenter ma réflexion et compléter mes recherches. Merci !

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RDV Ancestral : Moi et mes ancêtres

Pour le premier anniversaire du #RDVAncestral, je vous présente un article un peu particulier. Pour retrouver toutes les participations, RDV ici http://rdvancestral.com/

Il y a quelques semaines, sur Twitter, certains généablogueurs s’interrogeaient sur la signification du nom de leur blog. Je n’avais pas participé à la conversation, faute de savoir que répondre. Pourquoi ai-je appelé mon blog Le temps s’en mêle ? Je crois que ce nom, que je n’ai pas mis beaucoup de temps à choisir, renvoie à plusieurs facettes de moi. Si le temps s’emmêle, en tant que généalogiste, je cherche à en démêler les fils. Si le temps s’en mêle, c’est qu’il joue un grand rôle dans ma vie.

Au cours de mes recherches de Master sur la généalogie à l’ère numérique, je me suis demandée pourquoi je faisais de la généalogie. Très souvent, les explications données à cet engouement tournent autour du « déracinement » et la perte de repères qui caractériserait notre époque : éloignement de la terre ancestrale, exode rural, coutumes et langues régionales qui disparaissent, familles « éclatées » géographiquement mais aussi dans leur forme (remariages, divorces, familles homoparentales…), et qui éveillerait un besoin de trouver un ancrage dans le passé. Suis-je une déracinée ? Mon grand-père maternel a quitté sa Bretagne natale (et celle de ses ancêtres sur plus de trois siècles) et sa famille pour trouver un emploi d’ouvrier sur Paris dans les années 50. L’une de mes arrière-grands-mères maternelles, élevée en Suisse avec sa grand-mère jusqu’à l’âge de sept ans, a ensuite été récupérée par ses parents qui tenaient une boutique à Paris. Ces ancêtres là étaient déracinés. Suis-je une déracinée, moi qui suis née et qui vit dans une ville d’Île-de-France dans laquelle trois générations avant moi ont vécu ? Suis-je en perte de repères alors que je suis allée dans les mêmes école primaire, collège et lycée que ma mère, que mes ancêtres n’ont jamais divorcé et que leurs mariages ont souvent duré plusieurs dizaines d’années ? Et puis j’ai lu le témoignage d’un généalogiste sur le pourquoi de sa pratique :

Pour ma part je crois que ce qui me motive sans trop m’en rendre compte, c’est le besoin fondamental de maîtriser le temps. La généalogie nous permet de faire le pont au-dessus du temps; elle nous rend maître du temps et ainsi répond à notre désir profond d’être éternel (même si on n’ose pas le dire).

J’ai longtemps réfléchi à cette explication, qui me paraissait de prime abord légèrement farfelue, et je me suis rendue compte que c’était cela l’une de mes raisons de faire de la généalogie. J’ai toujours eu un rapport assez angoissé au temps, des crises de mélancolie, et la peur sourde du temps qui passe, de la mort inéluctable des gens que j’aime et que j’aimerai. Il y a quelques années, alors que j’étais au plus bas, deux choses m’ont tirée des profondeurs : la poésie et la généalogie. Je suis partie à la rencontre de mes ancêtres, et je crois réellement que cela m’a apaisée. Trouver des traces du passé, penser à des gens morts depuis des dizaines ou des centaines d’années, les côtoyer au détour d’actes et de signatures, ne pas les oublier finalement, c’est une chose que je trouve extrêmement importante. C’est cela qui me faisait peur dans la mort, l’oubli, le sentiment de n’avoir jamais existé. Pourtant mes ancêtres ont existé, et ils continueront de l’être à travers moi. Rencontrer mes ancêtres, c’était me rencontrer moi.

L’envol

J’aime
ce qui court
ce qui vole
au delà
des possibles
des ailleurs
et des ailes
comme le temps
des horloges
qui déraillent
et des jours
qui s’éteignent.

Aliénor Samuel-Hervé

Un an !

Bonsoir à tous ! Aujourd’hui ce blog a un an tout rond. Cette année est passée à une vitesse folle pour moi et je n’ai pas eu le temps de faire tout ce que j’avais prévu. Qu’à cela ne tienne, ce sera pour la prochaine année ! Je suis actuellement en pleine rédaction de mon mémoire de recherche que je dois rendre dans les toutes prochaines semaines, et je dois malheureusement un peu lever le pied sur la généalogie (en tout cas la mienne, car je ne suis jamais vraiment loin de la généalogie : c’est le sujet de mon mémoire !). Après le rendu et la soutenance j’aurai (presque) terminé mes études et je commencerai ma véritable vie professionnelle ! Presque car étant donné que je ne sais pas m’arrêter et que je me fixe toujours un million de choses à faire, je me suis inscrite dans un diplôme universitaire de latin à distance. Après tout, ça pourra m’être utile pour mes recherches personnelles en histoire et généalogie.

En un an, mon arbre généalogique s’est enrichi d’environ un millier de personnes, et j’ai écris 65 articles. Pour cette nouvelle année, je ne me fixe aucun objectif : je ne sais pas les tenir ! Entre autres projets, j’ai celui d’écrire un livre sur ma famille (pas forcément quelque chose de publiable, mais en tout cas un ouvrage pour moi, mes proches et mes futurs descendants). J’aimerai aussi reprendre l’écriture de quelques articles pour la Revue d’Histoire du Gâtinais à partir des recherches faites dans le cadre de mon Master en Histoire. Il y aura également un article sur ce blog pour résumer mon mémoire de recherche sur la généalogie à l’ère numérique et les réponses obtenues dans l’enquête diffusée au mois de mars, probablement au cours du mois de septembre ou octobre. Bref, j’ai encore du pain sur la planche, mais toujours dans le plus grand des plaisirs ! Et pour terminer cet article un peu blabla, voici une infographie réalisée il y a quelques jours (elle est déjà en partie obsolète, je me suis trouvé quelques ancêtres directs depuis !).

Merci pour vos messages, vos lectures et vos encouragements. A bientôt ! 😉

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Bilan de l’année 2016

Comme la plupart des généablogueurs, voici venu le temps pour moi de faire un petit bilan de mon année 2016 et d’esquisser les grandes lignes de mes projets pour 2017. Cette année fut particulièrement riche pour moi, avec l’obtention en juin de mon Master en Histoire, en même temps que mon Diplôme Universitaire d’Histoire et Généalogie familiale, les deux avec mention. Après plusieurs mois de réflexion, j’ai lancé ce blog le 1er août, et durant ces cinq mois plus de 50 articles ont été publiés. J’ai encore beaucoup de travail pour arriver à un nombre de visiteurs satisfaisant, mais je ne désespère pas ! Mon année 2017 sera donc consacrée à la rédaction d’articles de qualité, en oubliant la publication régulière que je m’étais fixée. Cette contrainte était d’abord destinée à me forcer à écrire, à mettre en forme mes recherches de manière rigoureuse et à m’empêcher de procrastiner, mais je me rends compte que cela nuit aussi à la qualité des articles. Le rythme sera donc d’un à deux articles par mois, sans compter la veille généalogique que je compte poursuivre toutes les deux semaines.

Pour ce qui est de l’ordre de la généalogie, je suis plutôt satisfaite de mes découvertes. Environ 800 personnes ont été ajoutées à mon arbre (qui compte désormais près de 3250 individus), et j’ai fait un gros travail de vérification et reprise de mes sources, ce que je poursuivrai à l’avenir tant j’ai fait de « bêtises » au début de mes recherches il y a 4-5 ans. Des épines ont été résolues, des branches oubliées sont sorties de l’ombre, et j’ai découvert de vieilles cartes postales, livres, photographies, bouteilles, qui éclairent un peu plus l’histoire de ma famille. Enfin, cette année j’ai fait tester mon ADN autosomal avec le Family Finder de Family Tree DNA. C’est quelque chose d’assez personnel dont je ne parlerai pas sur ce blog mais je voulais absolument passer ce test et je suis heureuse d’avoir sauté le pas 🙂

Pour 2017, je ne me fixe pas d’objectifs précis si ce n’est celui de me faire toujours plus plaisir dans la recherche de mes ancêtres. J’aimerai dépasser les archives « traditionnelles » comme l’état-civil, les registres paroissiaux ou les registres matricules, et aller plus en profondeur dans l’écriture de la vie de mes ascendants.

J’ai quelques idées pour les prochains articles de ce blog, dont un article sur le parcours scolaire de mon arrière-arrière-grand-père, si la visite que je prévois aux Archives de Paris la semaine prochaine se révèle fructueuse, et un article sur l’acte le plus ancien trouvé pour le moment dans ma généalogie. Je compte également poursuivre les différents thèmes entamés jusqu’ici sur les PRÉVOTEL et les LEQUOY, et lancer de nouveaux thèmes sur d’autres branches de ma famille.

Je vous remercie de votre fidélité, passez une bonne soirée et je vous dis à l’année prochaine ! 😉

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Creative Commons CC0

Deuxième bilan du blog : 3 mois d’existence

Bonjour à tous ! Le mois d’octobre a été chargé pour moi et j’ai donc décidé de lever le pied quant à la publication de mes articles sur ce blog, mais cela ne saurait durer. La veille généalogique de la semaine dernière a également été compromise à cause d’une panne de réseau internet, mais si tout revient en ordre, la veille publiée vendredi comprendra ces deux dernières semaines. Le mois d’octobre a ainsi enregistré une chute spectaculaire du nombre de visites et visiteurs, et cela se comprend. Néanmoins étant férue de statistiques et autres bilans chiffrés, j’ai décidé de faire un petit point sur les 3 mois d’existence de ce blog, mais aussi sur mes dernières découvertes généalogiques.

En trois mois, 24 articles ont été publiés et le blog a dépassé les 2000 visites.
Top 3 des articles les plus lus :
Les PRÉVOTEL de Lisieux – Épisode 1 : la montée à Paris
[Outils] Le dictionnaire biographique des officiers du 47e régiment d’infanterie
Les GABERELL d’Altavilla – Épisode 1 : dépasser les difficultés de la recherche

Du côté généalogique, j’ai fait beaucoup de découvertes ces derniers mois, dont certaines ont été très importantes pour moi. J’ai découvert trois bouteilles de lait de celles vendues par mes arrières-arrières-arrières-grands-parents dans leur boutique rue de Tocqueville ; j’ai acheté sur Delcampe une facture datée de 1916 provenant de la boutique de mon arrière-arrière-grand-père (une simple facture, pas plus grande qu’une carte postale, préservée pendant 100 ans et maintenant entre mes mains !!) ; j’ai reçu du Gâtinais Généalogique les photocopies d’une dizaine de contrats de mariage des XVIIe-XVIIIe-XIXe siècles qu’il me reste encore à étudier. Je me suis également trouvée une lointaine parenté avec Emile Pasty (voir sur Wikipédia) qui rejoint ainsi le joaillier Frédéric Boucheron (Wikipédia) dans mes « cousinages célèbres » sur Généastar. N’y voyez-là aucune gloriole mais j’aime beaucoup découvrir ces parentés avec des personnages célèbres aux destinées si diverses mais issus d’ancêtres communs, souvent de « simples » paysans.
Mes prochaines recherches devraient s’orienter vers le parcours scolaire de mon arrière-arrière-grand-père (le commerçant dont je possède désormais une facture) aux Archives de Paris. J’ignore s’il a obtenu son certificat d’études primaires (autour des années 1885-1887) et j’espère le découvrir !
A très bientôt  🙂

Premier bilan du blog : 1 mois d’existence

Bonjour à tous ! Aujourd’hui nous sommes le 1er septembre 2016 et le blog fête son premier mois d’existence. Je fais donc un premier bilan au terme de ce mois d’août, même si je ne pense pas que j’en ferai un chaque mois.

En premier lieu, je tiens à vous remercier pour toutes vos visites, vos premiers commentaires encourageants et vos partages. Mon tweet pour vous présenter le blog le 1er août a été vu près de 3000 fois et les visiteurs ont été nombreux, ce qui a été un véritable moteur pour moi.

accueil twitter

En un mois, le blog a été vu plus de 800 fois par plus de 370 visiteurs, ce que je considère comme très positif pour le futur. 8 blogs se sont abonnés au mien et 6 commentaires ont été postés sur mes 10 articles publiés. Les articles de veille généalogique vous ont particulièrement plu et représentent près du quart des vues hebdomadaires du blog. J’espère que ces bons chiffres vont se confirmer dans la durée, et que nous serons de plus en plus nombreux à échanger autour de mes articles.

De mon côté, je fais prochainement (à partir de la mi-septembre) ma rentrée en Master II Médiation culturelle, patrimoine et numérique. Le rythme de travail sera exigeant, mais je suis extrêmement motivée à poursuivre avec autant de régularité que maintenant les publications sur ce blog. De ce fait, rien ne devrait changer pour vous : chaque mercredi je publierai un article (sur mes ancêtres, sur un outils généalogique…), et chaque vendredi vous retrouverez ma veille généalogique avec les articles que j’ai aimé lire cette semaine.

En attendant, vous pouvez me retrouver sur les réseaux sociaux Twitter et Facebook entre autres.

À demain pour la veille de cette semaine 😉

Bonjour !

Bonjour à tous et bienvenue sur mon blog Le temps s’en mêle ! Cela faisait un moment que l’aventure d’un blog généalogique me trottait dans la tête, mais j’étais bloquée par une pensée : mes ancêtres auraient-ils apprécié que j’étale ainsi leur vie aux yeux de tous ? Quand je pense à cela, il m’arrive encore d’hésiter à me lancer. Pourtant, ma formation en histoire (Master en Histoire moderne) et en généalogie (Diplôme universitaire d’Histoire et Généalogie familiale) me permet de mettre une certaine distance entre eux et moi. L’étude du passé enrichit mon présent, et finalement je pense que c’est le plus important. Je me pose toutefois une limite : les ancêtres les plus récents qui évolueront sur ce blog seront nés au XIXe siècle.

Ma famille pourrait apparaître bien « classique » au premier abord : nul personnage illustre, de grande noblesse ou dont les livres d’histoire auraient retenu le nom, pas de roi ou de pape, d’évêques ou de cardinaux, de duc ou de comte, non rien de tout cela. Des paysans à la pelle oui, de petits commerçants et artisans aussi, enfin quelques marchands bourgeois et officiers royaux pour une branche de Senlis, les LEQUOY, au XVIe et XVIIe siècle, dont la descendance s’est ensuite installée dans le Loiret. Mais rien n’est jamais classique en généalogie, chaque destin est singulier et tout est intéressant à explorer.

Sur ce blog j’évoquerai exclusivement mon ascendance maternelle, celle que j’ai vraiment étudié. Du côté de ma grand-mère, on rencontre au XIXe siècle les MARTIN de Montpezat (Ardèche), les CHARBONNIER de Le Roux (Ardèche), les PREVOTEL de Lisieux (Calvados), les PERON de Corbeilles (Loiret) et les GABERELL de Altavilla (canton de Fribourg, Suisse). Pour l’instant, j’ai remonté la branche PREVOTEL jusqu’au début du XVIIIe siècle, celle des PERON jusqu’à la fin du XVIe siècle, et les branches MARTIN, CHARBONNIER et GABERELL restent à explorer. Du côté de mon grand-père, la famille reste cantonnée aux Côtes d’Armor, essentiellement autour du village de Vildé-Guingalan. On y rencontre les HERVE, branche pour l’instant bloquée à la fin du XVIIIe siècle, et les MAILLARD, remontée jusqu’au XVIIe siècle. Les GAUTIER de Aucaleuc remontent pour l’instant au XVIIIe siècle, tout comme les CHEL de Corseul.

Je publierai plusieurs types d’articles sur ce blog :
– des articles en lien direct avec ma généalogie : exploration de la vie de tel ancêtre, recherches en cours, impasses, bouteilles à la mer…
– des articles thématiques : exploration d’un village où mes ancêtres ont vécu, d’une période de l’histoire qui a eu une influence directe sur leur vie, explication d’un acte particulier, d’un métier…
– des articles de veille généalogique : au rythme d’un article toutes les semaines ou toutes les deux semaines, principales informations ayant trait à la généalogie, comme par exemple la mise en ligne de nouvelles ressources par un service d’archives, mais aussi partage d’articles qui m’ont particulièrement intéressé ;
– des articles outils : tutoriels de bases de données ou sites de généalogie…
– des articles concernant mes activités de publication : en dehors de ma propre généalogie, j’étudie aussi particulièrement le Gâtinais, et je publie des articles historiques et/ou généalogiques dans des revues locales. Cette dernière rubrique vous informera de la parution de ces articles et de leur contenu.

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter de passer un bon moment sur ce blog. Je suis à l’écoute de toutes vos questions, et bien sûr de toutes les informations que vous pourrez me fournir pour m’aider à débloquer une branche, tenter une nouvelle approche, ou tout simplement si nous sommes cousins !
A très vite.